Disgrâces

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L’air quelque peu sibyllin
Une silhouette évanescente
Disparaît dans la brume
Des souvenirs.
Les rêves font place aux larmes
En déchirant le voile de douleur
Ornant le cœur brisé
De l’exilé.

Le temps passe
Mais c’est souvent comme hier
Avec ce goût d’amertume
Qui tapisse le palais…
Une intuition d’éternité !

Les illusions s’enflamment
Laissant pantelant
Le corps meurtri
Par un marathon imposé.

La nostalgie souffle
Sur les braises de l’amour
Ravivant ainsi les cendres
D’un passé éteint.

De ce chaos surgit
Un chant du cœur
Le chant de l’espérance.

 

@hannacelya
6 janvier 2019

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