Ode à la gratitude

Du désert, j’ai imploré le Ciel
De caresser les nuages
Gorgés de larmes
De quitter les oripeaux en lambeaux
D’une vie passée
Traversée par des souvenirs délavés
L’horizon s’est estompé !

La magie du temps opère
Dans le silence de la nature
L’intemporel se révèle
Dans la féérie de la vie.
Les fleurs du printemps naissant
Bourgeonnent timidement
Sous un un soleil rayonnant
Que l’on attendait plus !

Les incantations incessantes
Ont atteint les limites de la souffrance
Dévoilant la beauté du monde
Dans son indéfectible compassion.
C’est le repos du guerrier
Harassé par les épreuves
Du mauvais temps.

Dépouillé,
Il ne reste que les fantômes comme compagnons
Egaré,
Il ne reste que le murmure du vent comme boussole
Silencieux,
Il ne reste que le son de la mélodie de la vie
Serein,
Il ne reste que l’énergie divine
Pour déguster la joie de vivre.

@hannacelya, 26 février 2019

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