Chronique d’une re-naît-sens

Quand les pieds foulent
D’un pas désaxé
Le sol argileux et désertique
Qui recouvre l’immensité
Du passage de la vie
L’ombre poussiéreuse du passé
Talonne les fantômes
Qui déambulent dans les vestiges
Des souvenirs évaporés
Du désespéré.

Les éclairs assourdissants
Surgissent dans les cieux noircis
Par l’inconcevable réalité
Pour rappeler aux anéantis
L’irréelle persévérance
D’une temporalité insaisissable.
La lente traversée
De la perpétuelle résilience
Silencieuse et féconde
Signe le destin
D’un voyage dans la lumière.

Le paysage reprend ses couleurs
Tantôt sombres
Tantôt éclatantes
La nature intérieure
Reprend le rythme
De la mélodie du cœur
Regénéré,
Miracle du secret
Enfoui dans les entrailles
Du mystère de l’histoire.

Alors, le pèlerin de la vie
Puise dans la sagesse de la souffrance
L’impensable soutien
Des anges qui sillonnent les pensées
Ensoleillées et joyeuses
De l’inconsolable consolé.

@Hannacelya
29 août 2018

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