L’observance

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Des jours durant,
Seule et abandonnée
Aux tourments de la pensée
Solitaire et désespérée
Encagée dans l’incertitude et le doute
Les nuits écoulées dans l’obscurité
De la finitude
J’ai veillé en pensant
Et repensant l’infini
Sous la torture de l’indicible.
Les entrailles des souvenirs
Répandues sur la froide réalité
Des cendres de l’incinération
De vos corps perdus.
Oublier et avancer
L’impossible injonction
D’un monde sans cœur
Accroché à son ego insouciant
Blessant sans le savoir
La chair éventrée
Le cœur vidé
L’âme persécutée.

@Hannacelya, le 14 mai 2020

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